A propos de Murielle Cahen

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Avocat à la cour (Paris 5eme arrondissement) J'interviens principalement en droit de la propriété intellectuelle, droit des nouvelles technologies, droit civil & familial, droit pénal, droit de l'immobilier, droit du travail, droit de la consommation Consultation juridique en ligne - Réponse en 24/48h max. (€100 TTC) Titulaire du certificat de spécialisation en droit de l'informatique et droit de l'internet. Editrice du site web : Avocat Online depuis 1999. Droit de l'informatique, du logiciel et de l'Internet. Propriété intellectuelle, licence, presse, cession, transfert de technologie. droit d'auteur, des marques, négociation et arbitrage... Cabinet d'avocats à Paris. Droit internet et droit social, droit des affaires spécialisé dans les nouvelles technologies et lois internet...

Articles de Murielle Cahen:

Contenu d’un site web :Oeuvres protégées

En effectuant une veille sur les moteurs je me suis aperçu qu’un de mes concurrents a en fait copié des pages html de notre ancien site Internet sur son serveur, il a ensuite changé les metas en mettant le nom de son site à la place du notre puis il a référencé les pages dans les moteurs afin de ressortir avant nous. Puis je faire quelque chose ?
Face à ce type de problème, tout est question de preuve. Il est impératif de démontrer que les pages du concurrent sont bien la reproduction servile des pages de l’ancien site moins les éléments de  » personnalisation « . Pour ce faire, il est recommandé de faire dresser un constat d’huissier spécialisé dans la lecture du code HTML. A défaut, il convient de s’adresser aux agents assermentés de l’Agence Pour la Protection des Programmes (APP), habitués de ce type d’intervention. S’il y a reproduction, il faut poursuivre soit sur le fondement de la contrefaçon si les pages sont protégeables au titre du droit d’auteur, soit sur la base de la responsabilité civile pour concurrence déloyale.
Par exemple, dans un jugement du 30 octobre 2009, le Tribunal de commerce de Paris condamne pour contrefaçon, parasitisme et concurrence déloyale, un site internet qui avait reproduit presque à l’identique le contenu d’un site concurrent. Les juges affirment qu’un site est une œuvre de l’esprit bénéficiant de la protection du droit d’auteur. Pour apprécier son éventuelle contrefaçon, ils apprécient dès lors l’existence ou non de ressemblances appréhendables par un consommateur d’attention moyenne.

Je désire savoir s’il est possible de protéger, une nouvelle « idée » de site.
Et si oui, comment ?

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POUR ALLER PLUS LOIN

Droits et recours en cas de contrefaçon de votre site web

1er arrêt de la cour de cassation portant sur les noms de domaine

Conflits internationaux de noms de domaine

Le Décret du 6 Février 2007 relatif à l’attribution des noms de domaine

la protection des noms de domaine

Protection d’un nom de domaine

Je veux créer une boutique et un site Internet en même temps, qui commercialiseront des objets d’artisanat d’art très divers L’enseigne choisie est « XYZ » pour la boutique, et le nom de domaine, qui m’appartient déjà, « xyz.com ». Le site Internet est destine à l’exportation et se décline en plusieurs langues, mais n’est pas encore en ligne. D’après mes premières recherches, plusieurs enseignes et plusieurs marques « XYZ » existent déjà, mais aucune sur Internet puisque je suis propriétaire du nom de domaine en .com, et que les autres extensions sont libres. Par exemple il existe une marque en classe 29 (alimentaire) et une en classe 33 (boissons alcoolisées), un détaillant d’équipement de la maison à Limoges et un fabricant de produits de toilette a Marseille à cette enseigne. Il existe aussi des enseignes proches de « XYZ » avec un mot en plus.
Que faut-il que je fasse pour me protéger ?

Il faut avant tout savoir que si Internet est un support nouveau, en matière de commerce il ne s’agit que d’un canal de distribution supplémentaire. Donc, le fait que les commerces existants n’y soient pas encore ne permet pas de faire tout et n’importe quoi, d’autant plus que son rayonnement est mondial ! En l’espèce, la dénomination choisie est antériorisée par des signes distinctifs divers tels que dénominations sociales, enseignes et marques. Toutefois, les enseignes sont traditionnellement créatrices de droits dans un rayon local sauf notoriété particulière qu’il convient de démontrer. Quant aux marques, elles sont déposées dans des classes spécifiques. A présent, il faut savoir si ces classes correspondent aux produits ou services qui seront proposés dans cette boutique et sur le site. Dans ce cas, il serait risqué de commencer l’exploitation et la communication sans obtenir un accord de coexistence avec les titulaires. Il faudra ensuite examiner très attentivement les antériorités partielles qui sont susceptibles de constituer des obstacles en cas de risque de confusion pour la clientèle. Toutefois, si la coexistence est obtenue, le site peut exister sous le nom de domaine et il appartient aux suivants de faire leur place sur le réseau au moyen des autres extensions qui existent…à moins de tout réserver dans l’intervalle pour sécuriser le périmètre de protection. Pour garantir la mise en place d’un tel projet, il serait en conséquence recommandé de faire appel à un avocat.

Est ce qu’un nom de domaine a une antériorité sur une marque déposée à l’INPI?
J’ai déposé sur le net et à l’INPI une marque dans la classe assurance.
Je suis contacté pour une éventuelle contrefaçon par une société d’assurance au motif qu’il y a similitude, imitation, utilisation d’un nom à l’envers !
Cette société a déposé son nom de domaine après moi et sa marque avant moi.

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Noms de domaine : formalités de dépot

Comment m’assurer que le nom de domaine que je désire utiliser n’a pas déjà été pris par quelqu’un d’autre ?
Vous pouvez effectuer une recherche – gratuitement – sur le site GANDI pour déterminer si le nom de domaine que vous avez choisi est déjà en service ou non. L’enregistrement se fait avec une série de chiffres et de lettres et obéit toujours à la règle du  » 1er arrivé, 1er servi « . Il n’y a aucune justification à servir, juste une déclaration auprès du bureau. Les opérations d’enregistrement se font exclusivement par Internet (formulaire).

Quelles formalités administratives dois-je accomplir pour obtenir un nom de domaine en France ?

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POUR ALLER PLUS LOIN

Données personnelles et E-Administration

Nom de domaine : définition

J’ai réservé il y a 18 mois deux noms de domaine .com.
Pour l’un des deux, je n’ai jamais reçu de facture d’intermédiation.
Un nouveau provider essaye de récupérer le nom pour lequel il n’y a pas eu de facture et la société d’enregistrement, malgré maintes relances fait la sourde oreille !

1) Peut-on porter plainte auprès de l’Icann pour malhonnêteté et qu’il ne puisse plus servir d’intermédiaire pour le dépôt de noms de domaines ?
2) Peut-on envisager une procédure amiable ?

On ne peut pas utiliser la procédure d’arbitrage ICANN dite  » Uniform Dispute Resolution Policy  » pour d’autres litiges que ceux qui opposent les titulaires de marques aux personnes ayant enregistré des noms de domaine.
Néanmoins, vous pouvez adresser à l’ICANN un courrier par lequel vous faites état de votre différend avec le registrar.
Il se peut qu’une telle information ait quelque impact sur l’accréditation de cette société, si elle est effectivement accréditée ICANN (on ne peut d’ailleurs que vous inciter à passer par de telles entreprises, les autres n’offrant aucune garantie).
Pour la procédure amiable, il ne faut pas oublier que le registry des  » .com  » reste NSI( Networks solutions), qui a donc un certain pouvoir sur les noms. Pourquoi ne pas leur demander qu’ils agissent en amont ?

Qu’est-ce qu’un nom de domaine ?

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POUR ALLER PLUS LOIN

Responsabilité des hébergeurs